Et j'étais pâle le c½ur dehors. Je faisais partie du décor. Je-- crois que tu n'aimais que moi. Comme personne ne m'a aimé.-- Avant, après. Avant, après. Après des jours et des années.-- Et tout ce que j'ai pu faire foirer. Et je me fous bien. Je me-- fous bien de nous. Et le ciel peut bien sombrer. Peut bien-- tomber. Peut bien tomber. Et je marche les pieds mouillés. La-- tête nue à peine lavée. Là dans les rues où il fait froid. Je t'ai-- aimé. Mais je savais pas. Je savais pas. Je savais pas. Ce-- qui s'enfuit ne revient pas. C'est la tristesse qui s'ramène-- cette fois. Attirée par toi et par le soleil. Je t'ai aimée. Mais je-- savais pas. Je savais pas. Je savais pas. Ce qui s'enfuit ne-- revient pas. J'aurai fait n'importe quoi. Tu vois. Attiré par toi-- et par le soleil.














I Just Can't Stop Loving You ♫

# Postato mercoledì 23 dicembre 2009 10:49

Modificato mercoledì 23 dicembre 2009 11:05




C'est tellement mystérieux, le pays des larmes. -----------------------------------

# Postato domenica 20 dicembre 2009 17:10



« Puisse-t-elle se réveiller dans les tourments ! cria-t-il-- avec une véhémence terrible, frappant du pied et-- gémissant, en proie à une crise soudaine-- d'insurmontable passion. Elle aura donc menti jusqu'au-- bout ! Où est-elle ! Pas là... pas au ciel... pas anéantie...-- où ? Oh ! Tu disais que tu n'avais pas souci de mes-- souffrances. Et moi, je fais une prière... je la répète-- jusqu'à ce que ma langue s'engourdisse: Catherine-- Earnshaw, puisses-tu ne pas trouver le repos tant que-- je vivrai ! Tu dis que je t'ai tuée, hante-moi, alors ! Les-- victimes hantent leurs meurtriers, je crois. Je sais que-- des fantômes ont erré sur la terre. Sois toujours avec-- moi... prends n'importe quelle forme... rends-moi fou !-- mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te-- trouver. Oh ! Dieu ! c'est indicible ! je ne peux pas vivre-- sans ma vie ! je ne peux pas vivre sans mon âme ! »

# Postato domenica 08 novembre 2009 10:30

# Postato domenica 08 novembre 2009 09:42